GCO non merci c’est ni-ni: Hocke bliewe

Le courrier des lecteurs aujourd’hui 18 mars 2017 dans les DNA est instructif. Pas de GCO et pas de boulevard urbain. Le collectif « GCO non merci » par la plume de Jean-Marie Wilhelm a pris au premier degré l’article d’Olivier Claudon du 11 mars 2017 sur une conférence de l’ADEUS, montrant des exemples de boulevards urbains dans d’autres (grandes) villes. Alors qu’il s’agit d’une réflexion prospective, à peine lancée, on prend pour argent comptant quelques vues à long terme.

 

La route est longue

Oui il y a évaporation du trafic, notamment des voitures (le PL s’évapore mal…). Sinon, au rythme des 20 dernières années on aurait 250000 véhicules/jours sur l’A35 au comptage de Cronenbourg. Non, ça ne va si facilement et aussi vite (voir la conclusion de l’article Encombrements de l’A35 quelles conséquences économiques?). La route est longue, c’est le cas de le dire! Et on n’a pas pris d’avance sur les études. Heureusement que le Président de l’Eurométropole, Président de l’ADEUS a réveillé tout le monde pour qu’un travail de fond soit enfin conduit sur ce sujet. La question du calendrier des évolutions sera cruciale.

Alors quelle posture pour GCO non merci : rester dans la situation actuelle ? fermer l’A35 ? Obliger tout le monde à prendre des transports collectifs dont l’évolution s’inscrit aussi dans un calendrier technique et budgétaire à moyen long terme?

On en conclut que pour GCO non merci, l’avenir c’est « Hocke bliewe ». Pour les non dialectophones : « rester assis sur ses fesses », c’est-à-dire ne pas bouger.

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